Sur les traces du renard pâle, en pays Dogon
Recherches en pays Dogon 1931 - 1983
un film de Luc de Heusch

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A la mémoire de Marcel Griaule
Extrait de film de Jean ROUCH :

Bataille sur le grand fleuve 1951
Le cimetière dans la falaise 1951
Ambana Dama 1974
Sigui (1967 - 1974)

Images extrait de :

Film de Marcel Griaule
Sous les masques noirs (1935)
Wieslaw Hudon
A chacun son borinage (1980)

Actualité Pathé Cinéma 1931
Photographies additionnelles de Marcel Griaule
Mission Dakar - Djibouti
Collection photothèque du Musée de l'Homme

   
Marcel GRIAULE 1898 - 1956   Première partie - durée : 19:54   Jean ROUCH 1917 - 2004

Marcel Griaule est issu d'une famille auvergnate du côté de son père et briarde du côté de sa mère. Il prépare le concours de l'École polytechnique en mathématiques spéciales au lycée Louis-le-Grand avant que la Première Guerre mondiale ne le pousse à interrompre ses études. Il suit une formation à l'école d'application d'artillerie de Fontainebleau et s'engage en 1917 dans l'aviation comme observateur aérien. Il reste au sein de l'armée de l'air jusqu'en 1921 où il participe en Syrie à la campagne contre les troupes turques.

En 1922, il reprend des études de langues et d'ethnologie à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) et à l'École pratique des hautes études (EPHE) notamment avec Marcel Mauss et Marcel Cohen[1]. Diplômé en Abyssin en 1927, il part pour l'Éthiopie. Après avoir passé plusieurs mois en Abyssinie (1928 - 1929), il organisa la traversée de l'Afrique d'ouest en est : c'est la mission Dakar-Djibouti de mai 1931 à février 1933, dont il prend la direction, accompagné de Michel Leiris, André Schaeffner et d'autres ethnologues, et inaugurant l'ethnologie française de terrain à cette occasion. Lire la suite...

SOURCE WIKIPEDIA
   


Jean Rouch (né le 31 mai 1917 à Paris et décédé le 18 février 2004 au Niger) réalisateur de cinéma et ethnologue français, reste célèbre pour la pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Il est considéré comme le créateur d’un sous-genre de la docufiction : l’ethnofiction (voir : sources en anglais). Il est l'un des théoriciens et fondateurs de l'anthropologie visuelle.


.Après une formation d’ingénieur à l'École nationale des Ponts et Chaussées, Jean se fait enrôler avec deux camarades de promotion, Jean Sauvy et Pierre Ponty, comme ingénieur des travaux publics en Afrique. Rouch est affecté au Niger où il construit des routes et des ponts. Après la mort d’ouvriers foudroyés sur un chantier, Rouch découvre les mystères de la religion et de la magie songhay. Il entre alors en ethnographie. Après avoir été expulsé de la colonie du Niger, il prépare à Dakar les campagnes militaires de libération, puis rejoint la 1e division blindée du Général Leclerc et entre avec les armées alliées dans Berlin en 1945. Lire la suite...

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  Deuxième partie - durée : 19:22  



Jean ROUCH

   


Marcel GRIAULE

Germaine DIETERLEN 1903 - 1999   Troisième partie - durée : 8:57   Luc de HEUSCH

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le repérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été directeur d’études à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec depuis 1956, charge de l'enseignement Religions de l'Afrique Noire.
C'est Michel Cartry qui reprendra ultérieurement cette chaire. De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire. Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale. Lire la suite...

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Luc de Heusch (né à Bruxelles le 7 mai 1927) est un réalisateur belge, écrivain, anthropologue, professeur émérite à l’Université libre de Bruxelles (ULB) et docteur honoris causa de l’université Marc Bloch de Strasbourg.
En 1951, Luc de Heusch se fait connaître sous le pseudonyme Luc Zangrie en tournant, dans une maison abandonnée d’Anderlecht, le seul film du mouvement CoBrA : Perséphone. Luc de Heusch va devenir comme Henri Storck (dont il est le biographe) et, dans une moindre mesure, Charles Dekeukeleire — un cinéaste documentariste ethnologue presque officiel[1]. Luc de Heusch est souvent comparé à Robert Flaherty et considéré comme le Jean Rouch belge[2]. Il fut secrétaire adjoint du CIFES (Comité International du Film Ethnographique et Sociologique). De 1955 à 1992, il fut professeur d’anthropologie socio-culturelle à l’ULB. Lire la suite...

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